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bannières de mai

 

aux branches claires des tilleuls
meurt un maladif hallalli
mais des chansons spirituelles
voltigent parmi les groseilles
que notre sang rie en nos veines,
voici s'enchevêtrer les vignes
le ciel est joli comme un ange,
l'azur et l'onde communient
je sors. si un rayon me blesse
je succomberai sur la mousse

qu'on patiente et qu'on s'ennuie
c'est trop simple. fie de mes peines.
je veux que l'été dramatique
me lie à son char de fortune
que par toi beaucoup, ô nature,
- ah moins seul et moins nul ! - je meure
au lieu que les bergers, c'est drôle,
meurent à peu près par le monde

je veux bien que les saisons m'usent
à toi, nature, je me rends ;
et ma faim et toute ma soif
et, s'il te plaît, nourris, abreuve
rien de rien ne m'illusionne ;
c'est rire aux parents, qu'au soleil,
mais moi je ne veux rire à rien ;
et libre soit cette infortune

arthur


 

 

 

 

 

 

 

                   

 

 

 

sur n'autre chemin de poèmes, de poètes en bohème,

marcher ensemble, en amitié, dans l'onde d'arthur rimbaud ... .

des marcheurs en absolu, sophie,

des poèmes d'alcide bava ... .

vers un termitisme renaissant ... .

 

sentier de termites, parfum de paix ... .

 

le cahier de l'amitié, vaisseau en partance ... .

   vers n'autre île       en bohème      en ardennes ... .

avec les maillons poètes, poésie de n'autre boh'aime