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acropole, philosophie ... .
ah que n'a t'on ... . pas dit en leur nom ?
comment réagir à tant d'excès ... .
la lumière pour se retrouver !
peut-elle être contenue en un mot ... . ?
la place d'aristote dans la réflexion des grecs sur l'amitié
l'amitié ... .
et le cosmos, la cité, le sujet
avec yves et le cpge à rabat
- extrait -

2. le dialogue critique avec platon
platon met en jeu dans le lysis, nous l'avons vu, l'idée d'un prôton philon
aristote ne saurait reprendre cette idée, dans la mesure même
où il ne fait pas sienne cette quête initiatique qui conduirait par degré vers un absolu.
dans l'éthique à eudème
( ouvrage pour une part parallèle dans son contenu
- mais antérieur - à notre éthique à nicomaque ),
aristote parle d'une prôtè philia, d'une amitié première,
pour désigner l'amitié la plus pure
dans l'éthique à nicomaque, il préfère évoquer l'amitié parfaite,
ou l'amitié pleinement accomplie, la philia téleia
cette nouvelle désignation apparaît au début du chapitre 4 du livre VIII,
lorsqu'aristote, après avoir évoqué l'amitié utile et l'amitié plaisante,
en arrive à la troisième espèce d'amitié : l’amitié parfaite ( philia téleia ),
c’est l’amitié des bons, c’est-à-dire celle de ceux
qui se ressemblent en vertu
l'amitié a trouvé son terme ( son télos ) et sa plénitude
non pas en rejoignant une idée transcendante du bien,
mais en assurant ce lien consubstantiel qui la relie à la vertu :
la philia téleia, c'est l'amitié vertueuse
l'ami n'est plus aimé pour l'idée du bien absolu, il est aimé pour lui-même
et pour cette bonté vertueuse qui s'incarne en lui
pour être un sentiment, l'amitié demeure étrangère aux vertiges de la passion.
aristote ne reprend pas à son compte l'idée platonicienne de cette exaltation
qui entraînerait l'ami (ou l'amant) dans un élan sublime
on n'est pas possédé par l'amitié
dans ces deux livres consacrés à l'amitié dans l'éthique à nicomaque,
nous ne trouvons aucun développement qui permettrait de confondre l'amitié
et cette effervescence amoureuse
qui emporte le sujet dans un mouvement que sa raison ne contrôle pas
en traitant à sa manière de l'amitié, aristote se dissocie
donc ostensiblement de platon et de sa métaphysique de l'amour.
mais cette distance une fois posée, aristote souligne bien que l'amitié
engage l'affectivité et touche le sujet dans son intimité
( en cela aristote retient une part de l'enseignement platonicien )
il s'agit donc de faire comprendre
que l'amitié est un sentiment et qu'en même temps
elle demeure rationnelle
toujours attentif au sens des mots, aristote distingue sans doute
la philia et la philèsis (la tendre affection) dont il nous dit qu'elle implique
« tension et désir » : la philia, pour sa part, n'est pas travaillée
par ce vertige lancinant, par ce manque
dont l'un des protagonistes du banquet
faisait l'une des caractéristiques d'erôs
si la philia n'est donc pas exactement la philèsis
on s'attache pourtant avec affection à ses vrais amis
c'est pourquoi d'ailleurs on ne saurait avoir un nombre indéfini d'amis :
« on avouera qu'il n'est pas non plus possible d'avoir
une amitié intense pour une masse de gens
c'est pour la même raison qu'on ne peut pas être amoureux ( érân )
de plusieurs personnes à la fois :
l'amour prétend bien être la pointe extrême de l'amitié
et pareille pointe arrive évidemment à une personne unique
intense, une amitié aboutira donc elle aussi à un petit nombre de personnes »
l'amitié implique un choix qui relève à la fois de la lucidité réfléchie
d'un homme vertueux et de sa sensibilité aimante
l'amitié est nécessairement sélective
c'est en cela aussi qu'elle se distingue de la concorde politique
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l'homme heureux a-t-il besoin d'amis ?
caresser les colonnes ... .
sur n'autre chemin de poèmes, de poètes en bohème,
marcher ensemble, en amitié, dans l'onde d'annick et alain ... .
vers un termitisme renaissant ... .
sentier de termites, parfum de paix ... .
le cahier de l'amitié, vaisseau en partance ... .
vers n'autre île
en
bohème
... .