|
termites traceurs, de bonnes nouvelles ... . |
marrakech, essaouira ... .
marrakech, derrière les portes ... .
sur la trace de maat depuis des semaines,
chercher le nom arabe qui désigne l'autruche
la plume, c'est calame !
soudain, chez les bouquinistes, près de la cathédrale, le vaisseau,
la pyramide, rose de strasbourg, un livre nous invite
marrakech ... .
ouvrir le livre ... . le feuilleter
soudain, page 102 ... . pâte lunaire, scorpions et autres emplettes
soudain, surprise, en bas de la page ... . autruche : néama
regarder le livre de plus près,
découvrir alors qu'il est édité dans la collection "autrement "
qu'il s'agit d'un numéro hors série, numéro 11
près du prix de 5 euros, ce livre est marqué d'un k ... .
puis la table des matières nous emmène en voyage
7 marrakech pour qui sait voir, la vraie, entre le feu des forges et la fumée des fours ... .
jemaa el fna entre concorde et solarium
le djinn qui parle en vous, les gnawas
saladi, les oiseaux du paradis, le minaret de la koutoubia, la balance divine
et plus loin, à la page 211, essaouira, l'oubliée
page 222, les lois de l'hospitalité
le refermer, l'acheter ... .
voyage dans un livre,
dans marrakech, dans essaouira ... .
retour il y a quatre ans, en été, en vacances au maroc ... .
par où commencer ?
par la fin du livre !
" lois sacrées de l'hospitalité, musique, danse, magie et transe
de la ruelle grouillante au riad silencieux, du public au privé,
de l'extérieur à l'intérieur, c'est le temps qui bascule derrière les portes :
temps qu'on prend à recevoir un ami toutes affaires cessantes,
temps oriental des rendez-vous élastiques, temps du discours
et de la rhétoriques, temps de la séduction
entre frénésie et immobilité, marrakech, conjugue les temps et les espaces
comme aucune autre ville au monde
l'exotisme, c'est peut être cela : une esthétique du divers ... . "
sept marrakech pour qui sait voir
marrakech la vraie
entre le feu des forges et la fumée des fours, s'attarder dans ce livre
" le nord, le sud de la médina constituent une gigantesque manufacture
artisanale intra-urbaine que l'oeil du touriste ne perçoit pas
plus de 30000 artisans y travaillent le bois, le cuir, les textiles, la pierre, le fer,
les végétaux, la terre, y préparent ou transforment de multiples objets,
y fabriquent à partir de matières récupérées ( caisse d'emballage, ferrailles,
tuyaux usés, plaques de formica ) des tables, des coffres,
des coffrets, des grilles ... .
la marrakech des artisans, ce sont les trois quarts de la vieille ville,
ceux que le touriste ne visite guère
quittez les rues marchandes, les rues du coeur de ville,
enfoncez-vous dans cette marrakech et là, dans la poussière, le bruit
des marteaux, la fumée des fours, écoutez-la ... . tenir "
avoir vécu cette marrakech, à trois
avoir vu ces forgerons, ces forges
faire le marché, page 102
dans la page de la plume d'autruche,
pour nous, la plume de maat
alors en maaty, le marché
" pâte lunaire, scorpions et autres emplettes
dans le labyrinthe des souks de marrakech, malgré le meilleur des plans,
il est facile de se perdre et c'est ce qu'il peut vous arriver de mieux
souk aux babouches, aux bijoux, aux légumes ou aux herbes,
souk des tapis, des cuivres, des teinturiers, des menuisiers
kissarias, fondouks, criées
on peut tout acheter dans cette enceinte fourmillante ( termitillante ) de vie
tout attire ... . lumière, bruits, couleurs, odeurs, cris, marchands et courants
on peut découvrir la médina et ses souks célèbres,
la règle du jeu reste le marchandage
règle subtile de courtoisie au maroc
ambre gris : anber
concrétion intestinale du cachalot,que la mer rejette vers la plage de tarfaya
et l'oued draa au mois de mars, époque où les cachalots passent nombreux
frais, l'ambre a l'aspect dune gomme noire
purifié et vieilli, il acquiert ses qualités
parfum précieux, fixeur aromatique, puissant calmant, aphrodisiaque,
l'ambre gris est très prisé, on l'utilise pour parfumer le thé
amulettes : hejb
objets variés exerçant une influence magique active
noeuds, gemmes, oeil de tigre, mercure, anneaux de cuivre,
plantes, peaux d'animaux, corail
portés à m'aime la peau, les amulettes protégent de tous les dangers
eau de rose et de fleurs d'oranger : ma wouerd, ma zhaàr
partout dans les boutiques et épiceries, on trouve ces eaux fraîches
qui sont la distillation des pétales de rose et des fleurs du bigaradier
flûte : gasba, naï, gaïta
en bois, os, corne bambou ou métal, la flûte au maroc est investie
de pouvoir magique
c'est le seul instrument à vent de la musique arabe
la caractéristique du naï est de n'avoir ni embouchure, ni anche, ni encoche
le tuyau ouvert aux deux extrémités est fait à l'ancienne
chantante et grave, la flûte au timbre voilé
garde un caractère ésotérique et ne fait pas partie de la musique folklorique
enfin, autruche : néama
il a existé au début du siècle, une autrucherie à marrakech,
spécialisée dans le traitement et le commerce des plumes
graisse et oeufs d'autruches provenant du mali continuent d'arriver sur le marché
la graisse est réputée pour vaincre les rhumatismes les plus tenaces,
les lumbagos persistants
les oeufs, consommés durs ou en omelette ... .
procurent vigueur et endurance ... . "
la plume de maat nous rejoint dans les rues de strasbourg ... .
la koutoubia
" sur les ruines d'un ancien palais almoravide, dont il ne subsiste
qu'une porte austère, s'élève la koutoubia ( mosquée des libraires )
chef d'oeuvre classiquesde l'art hispano-mauresque
grande rivale des plus beaux sanctuaires islamiques, la koutoubia,
avec ses airs d'andalouse, surplombe la ville
on la voit de partout et à des kilomètres à la ronde
dans la plaine du haouz
la légende dit qu'en pleine lévitation, sidi rahal, l'ayant frôlée de son pied,
la prive d'un tiers de sa hauteur
le célèbre minaret, au sommet duquel brillent trois précieuses boules
- faites, toujours selon le légende, avec les bijoux de la belle zineb,
épouse de youssef ben tachfin - est protégé par de puissants génies
qui veillent fidèlement sur le trésor de la sultane sahira
cette femme puissante et redoutée qu'on dit magicienne
fut l'épouse de plusieurs grands chefs de tribu
toute sortes d'esprits invisibles et de croyances populaires
préservent ces boules ... . "
c'est sous la lumière de la koutoubia
que s'inscrivent les premières idées de l'histoire de la mdf,
en famille ... .
le djinn qui parle en vous
les gnawas constituent avec les hamadchas et les aïssaouas,
l'une des plus importantes confréries religieuses et thérapeutiques au maroc
alors que ces deux dernières, d'origine soufie, sont surtout présentes
dans le nord du pays, les gnawas, anciens esclaves d'afrique noire,
se sont essentiellement fixés à marrakech ( pèlerinages à tameslohte,
moulay brahim et sidi chamarouch )
vous voyez l'autre, vous avez peur
danser ... . mustapha vous explique qu'autrefois, lorsque le mokadem
juge qu'un danseur n'est pas possédé, il lance du piment sur l'assistance
seul celui qui n'est pas en transe éternue
on ne rigole pas durant le rite
d'ailleurs, cela fait des heures qu'il n'y a plus une conversation,
plus un rire, plus un verre de thé ni une cigarette
parfois, l'homme aux couteaux tourne sur lui-m'aime
et balance l'arme à la face du public muet
et le couteau, toujours, persévère, laissant un filet pâle sur la peau
aux reflets métalliques de crotale
le regard, halluciné, plonge en chacun,
il pénètre et comme il vous saisit, il vous fascine
vous voyez l'autre, vous avez peur
il tend la langue, la prend, la tire, et le couteau, encore,
s'efforce de la trancher, de la blesser au moins
mais rien, pas la moindre goutte de sang
un soupçon vous traverse
il est vrai, l'éventualité d'une supercherie vous soulage
mais le visage tordu, méconnaissable, l'atmosphère saturée de violence,
votre propre émotion ( car cet autre tente de vous séduire)
vous évitent ces pensées qui seraient fatales au danseur
mustapha vous avertit : si l'homme en transe sent l'incrédulité,
il se coupera, c'est certain les lames sont affûtées comme des rasoirs
la musique propose et obéit, invite et suit, dessine avec le danseur
le chemin périlleux de la transe, de la possession
l'autre danse, c'est sa nuit, sa lila, sa fête
l'autre, le djinn, appelé par les tambours, a été nourri
en début de soirée de lait parfumé, de dattes, de jaoui
il aime l'eau, couleur bleue attribuée à sidi moussa, maître de la mer
( serait-ce moïse sauvé de s eaux ... .? )
le sang, couleur rouge de sidi hammou, djinn qui hante les abattoirs
il aime la nuit ( lil ) et au matin, on calfeutre toutes les ouvertures
ou bien on remet la suite de la cérémonie à la nuit suivante
le rythme s'accentue
sur le gambri, la main accompagne la corde et percute la peau de l'instrument
les pieds du danseur martèle le sol
ça s'échauffe ... .
les genoux montent, projetés vers le menton,
les mains frappent le corps, les crotales se déchaînent,
exacerbent le rythme, sifflent, l'homme saute, convulsionné, les lames ... .
et tout à coup, le mokadem s'élance, ceinture l'homme et saisit ses poings
crispés sur les couteaux ... .
mustapha apporte le jaoui et, dans la fumée qui réjouit les jnouns,
les lames glissent sans difficulté
la musique s'arrête comme l'homme s'affaisse, épuisé
et puis tout reprend ... . autre rythme, autre chant, autre couleur,
valse étourdissante dans laquelle vous vous trouvez pris
quel chemin vous a conduit jusqu'ici ? ... .
un bourdonnement, un battement, une respiration de l'air ... .
vous avez senti une présence invisible dans votre chambre, dans cette ville
dans l'escalier de l'hôtel, le bruit est plus net, vous vous approchez d'un rythme,
mais vous devinez aussi qu'il ne vient de nulle part, qu'il est partout,
qu'il emplit la place
pourtant, vos pas vous mènent directement
aux hommes noirs vêtus de blanc, dont les bonnets décorés
de cauris vous font supposer qu'ils sont originaires d'afrique occidentale
trois ou quatre d'entre eux portent des tambours tandis que les autres,
frappant d'énormes crotales métalliques, dansent à tour de rôle,
tournoyant et multipliant les acrobaties sur un rythme d'enfer
vous avez vite appris, votre guide de poche les citent
qu'il s'agit de gnawas et vous avez admiré leur agilité
plus tard, lorsque vous vous êtes enfoncé dans les souks,
le martèlement obsédant vous accompagne
sans que vous puissiez affirmer s'il porte jusque-là
ou s'il demeure en vous ... .
lorsque le soir est tombé, la place change d'aspect
disparus, les amuseurs et la foule
mais dans l'obscurité et le silence, un battement,
un souffle qu'il vous emble reconnaître vous attire
il n'y a plus de tambours et les crotales tentent de se faire discrets
un groupe d'hommes est assis sur le macadam
vous approchant, vous discernez le chant lancinant
et l'instrument à cordes au son de contrebasse, le gambri
vous les regardez un moment, vous êtes le seul spectateur,
le temps passe sans que vous songiez à bouger,
cette voix si lointaine, issue de la terre
plus tard, l'un des hommes noirs vous tend l'unique verre de thé
qui passe de main en main
chaque soir, vous êtes revenu
l'un des musiciens, mustapha, parle français et un soir,
il arrive avec quatre autres gnawas et vous propose de les accompagner
vous ne réfléchissez pas, la réponse vous échappe
riad zitoun kedim, à deux pas de la place,
le boucher ferme boutique et se joint à vous en riant beaucoup
maintenant, c'est lui qui chante, les yeux révulsés
cela fait six ou sept heures que vous êtes assis à cette place,
bouillonnant de rythme, à écouter le djinn qui parle en vous ... ."
le djinn de warda nous parle toujours ... .
en voyage, m'aime au bout du monde ... .
poursuivre ce voyage dans ce livre
aller vers l'océan, vers l'atlantique
comme il y a quatre ans, prendre une voiture
partir, rouler vers le soleil couchant
apercevoir ses maisons blanches et bleues
essaouira, l'oubliée ... .
essaouira, une ville dont on parle peu,
il y a à peine quelques années
ceux qui sont nés et ont vécu dans son intimité
ou ceux qui en sont devenus les amants passionnés ont l'élégance de la discrétion
et fuient le tapage publicitaire ... .
essaouira, la ville oubliée, selon une phrase très officielle,
la belle au bois dormant dont le sommeil n'a pas été troublé
par l'essor industriel et social qui, après l'indépendance,
a entraîné des transformations dans tout le pays
faut-il remercier le ciel de cet oubli ?
charme !
ville morte, embaumée dans son passé, ville momie
qu'on vient admirer dans son sarcophage : nostalgie
de ce que sa beauté éveille, de sa grandeur ensevelie,
lyrisme à la gloire de son anachronisme !
quand vous vous promenez sur les remparts de la scala
et que vous regardez la ville, son étonnant mariage avec l'océan,
ne tentez pas de forcer l'énigme
nostalgie !
le mot dévalorisé par un usage abusif a perdu de ses pouvoirs
je préfère le mot arabe ghorba, qui n'en est pas la traduction
mais qui, à partir d'une m'aime racine, éveille une riche constellation
de connotations : le gharb, le couchant ... .
( et c'est là une surprise pour nous, synchronicités à la seconde ... .
quand on rédige cette page, on découvre les paroles de l'auteur
edmond amran el maleh, écrivain et marrakchi
alors que l'on vient d'écrire ... . partir, rouler vers le soleil couchant )
le gharb, le couchant, la lumière du couchant, la nuit lucide, éclat du jour,
déclin à l'horizon, prophète de l'aube, royaume de la mort qui ouvre
les portes du ciel
pourquoi certains lieux en recueillent-ils le frémissement annonciateur !
mais aussi l'exil, le mouvement migratoire, la flèche d'un grand voyage,
les yeux fertiles ouverts sur les grands pâturages de lamer,
l'indéfinissable clarté où les commencements se dessinent
dans le creux de courbe
une ville morte !
ce qui se dit tombe de soi dans l'insignifiance
ghorb, l'écho du lointain abolit le temps, frémissement imperceptible
dans le silence ponctué par le cri rauque des mouettes, crête d'une émotion
à peine formée en creux que déjà elle se brise
et s'efface dans la grandeur et le fracas de l'océan
rien, plus rien ne vous ramène à vous, à la petitesse des regrets
des voix lointaines vous parlent
lointaines et présentes
les mots les plus riches, lourds comme des bracelets,
accourent et conspirent à vous perdre
ici, ne l'oublions pas, est la terre de la sobriété et de la décence :
les gens ne vivent-ils pas de pain d'orge et d'huile d'argan,
de patience et de dignité ! "
essaouira, devant l'océan ... .
que dire de ces coïncidences ... .
comment expliquer, comment le dire ... .
se souvenir ... . alors que l'on part pour le souk de marrakech
pour aller voir les forgerons : " papa, ils marchent toujours ... . ! "
pourquoi ce livre nous tend ses pages, hier chez les bouquinistes ?
pourquoi certains lieux recueillent le frémissement annonciateur ?
pourquoi retrouver essaouira dans ce livre sur marrakech ?
pourquoi la plume de maat nous indique ce voyage ?
pourquoi suivre la lumière de la koutoubia ?
pourquoi marrakech, derrière les portes,
derrière n'autre passé ?
voyage de marrakech à essaouira ... .
essaouira, devant l'océan,
devant n'autre destin !
revoir sa dernière photo

courir vers la plage, photographier l'épave du clip
elle veut ce souvenir
pour ces amies,
elle veut se souvenir
de cet instant
ce vaisseau, la barque pour le grand voyage
prophète, annonciateur ... .
l'oubliée, essaouira ... .
dans les pas d'hélène, n'autre tchingene
dans les paroles " il y a trop de gens qui t'aiment "
essaouira, comme
un bout de vie ... .
comme un bout de ciel ... .
tout en amour ... .
warda, si océane ... .
une épave comme une bouteille à la mer
" ... . alors je te regarde t'éloigner tout doucement ... .
... . et tous les mots d'amour
que je sème tu ne les entends plus ... . "
dans l'ombre de warda, chercher la trace de n'autre mahabba
écrire, graver dans le coeur, en silence
mahabba ! mahabba ! mahabba !
livre à se procurer
pour découvrir la version originale ... .
le livre " marrakech, derrière les portes " de l'auteur matthieussent, n'autre brice
est paru dans la collection " autrement "
photo d'accueil de marrakech est l'oeuvre
du photographe gruyaert, n'autre harry
de chez magnum
cette page, offerte par les termites
traceurs
s'inscrit dans le cahier de l'amitié, dans l'espace des poètes
pour rejoindre l'espace poétique du cahier, caresser leur image
espace tenu par nyo nyo et ses compagnons, les termites socialis
le mot poète vient du grec poiêtês et signifie fabricant ... .
artisan de bonne fabrique, artiste du beau vaisseau ... .
et la solidarité entre le métier de forgeron et le chant est lumineuse
page partagée avec momo ... .
pour découvrir un peu plus sa réalité,
son journal intime, partagé avec son coach,
comprendre sa vie, son travail de teamy dans la rue,
sur la route du rosetum, la voie de warda ... .
caresser la plume de momo
pour momo, quand onze vaut bien plus que cela
dans le miroir de l'amitié, 1 et 1 dessinent n'autre boh'aime ... .
page mise en fabrique le jour d'inès, aubert et salvy ( 5 )
selon nominis, la veille d'un 11 septembre, du jour d'adelphe, patient et d'élie,
l'un prophète, l'autre jardinier en égypte ... .
vérifier dans le livre de malek, le dictionnaire des symboles musulmans
la plume, c'est bien calame et aussi richa
découvrir aujourd'hui ... .
rich' na'âm, plume d'autruche ... .
destin, providence, synchronicités,
synchronicitem, en m ... .
quand on entend les termites carbonari, marteler :
halom ! halom ! halom !
finir par écouter un chant de paix
s'halom s'halom salam shalom salam shalom salam ... .
finir par tracer dans le coeur, dans n'autre rêve,
un champ de paix ... .
envie de partager un simple mot, un rêve de paix ... . sociale
envie d'écrire une page dans le cahier de l'amitié ... .
caresser le maillon en fin de chaque page
quand les termites traceurs reviennent à la lumière,
marcher ensemble, en amitié, dans l'onde bonne et généreuse
de paix, vers un termitisme renaissant ... . sentier de termites, parfum de paix ... .
sur le cahier de l'amitié, vaisseau à l'ancrage ... .
sur n'autre île, termitière
... .
maillons en amitié, prophètes de bonnes nouvelles, traceurs de paix