malgré tout ... .

 

dans ce monde où " plus rien "

pêne plat, va et vient ... .

que tes mains dans les miennes,

ton feu terre de sienne ... .

 

à mon ocre mêlé

toi et moi démêlés

de nos joies, tant de  peines ... .

mais des " aime " sans haine !

 

terre de nulle part

de " mienne " et de départ

à l'ailleurs des errances,

de toujours, nos béances ... .

 

à mon âme soufflé

quand tout n'est pas joué ... .

atout majeur en perte ... .

jeu restant, mains offertes ... .

 

à mon être soudé,

nos visages collés ... .

prendr'un peu l'air de l'autre

pour respirer " le notre "  !

 

où l'espoir raréfié

oxygène asphyxié

ralentit notre route

au poids lent de nos doutes

 

compte tour, doigts crispés,

compte à rebours lancé

aux étoiles incertaines,

au cadran, heures vaines ... .

 

à mon rivage ancré,

le radeau échoué,

attend au port son heure

de quitter tous ces leurres ... .

 

à mon souffle unifié

nos deux êtres emmêlés

en leur profonde quête

sous le destin qui guette ... .

 

au prix d'un seul amour

qui vaudra le détour

au tour de nos méandres

de se perdre et se tendre ... .

 

pour mieux s'y retrouver

sans même se quitter

aussi beau aussi " chance "

au fort d'une espérance ... .

 

seule espérance ... .

 

jj

 

 

 

 

 

 

 

sur n'autre chemin de poèmes, de poètes en bohème,

marcher ensemble, en amitié, dans l'onde bonne de jj

vers un termitisme renaissant ... .

 

sentier de termites, parfum de paix ... .

 

le cahier de l'amitié, vaisseau en partance ... .

   vers n'autre île          en bohème      espace poète ... .

avec les maillons poètes, poésie de n'autre boh'aime