si tu savais qui je suis ... .

extrait de la chanson du nouvel album d'hélène ségara,

parmi la foule

 

" ... . tu penses que je vais toucher le fond ... .

mes silences ... . je souris "

 

 

parmi la foule avec hélène ségara à la première lecture, un mot

à choisir

 

deuxième étape sur ce chemin de lumière,

rencontre dans l'album d'hélène ségara,

dans cette seconde chanson " si tu savais qui je suis "

 

première surprise, le mot fond revient à nouveau

 

parmi les mots forts de cette chanson,

retenir cette idée de promesse

 

aussi ce verbe porte

qu'on a envie d'utiliser comme mot, ouvrir une nouvelle porte

entre nous

 

" raison " se cache entre deux lignes, entre les mots,

la raison protégée, en un lieu sûr, en sauveté

 

" prie " prend une tonalité de sainteté

 

essayer de changer de sens : tu sais qui je suis,

je sais qui tu es ... .

 

dans nos pensées rimbaldaines, comment passer sous silence

le " je est un autre " de rimbaud

 

dans nos pensées boschaines, comment faire le silence

sur le " n'autre je " de bosch

 

arthur rimbaud, alchimiste du verbe

jérome bosch, traducteur du sacré

 

bosch travaille à la nature humaine, transcendée

rimbaud oeuvre à l'âme humaine, alchimisée

 

les deux, bosch et rimbaud

nous invitent au mariage de l'âme et de l'esprit

 

ces deux artistes, chacun exceptionnel dans son art,

nous convient à un mariage dans le silence,

à un mariage spirituel

 

artiste et enchanteur,

les " merlin " de la lumière

 

hélène est parmi la foule,

à la noce ... .

 

avant de passer à la première écoute,

choisir le mot silence

 

voyager quelques jours dans la douceur de ce mot,

la tendresse de son message

 

 

parmi la foule avec hélène ségara à la première écoute, une émotion

à ressentir

 

au départ, aux premières notes, penser à une ambiance de campagne,

des accords de brassens et pourtant le thème est délicat,

deux êtres qui sont sur le point de rompre leur union

 

un bel air de l'ardenne, un bon air de provence, l'écouter plusieurs fois,

la différence entre le thème et le rythme est surprenant

et pourtant ressentir de la fraîcheur, de la candeur

 

entre paradoxal et paranormal,

génial !

 

dans " mes silences ... . ",

écrire le scénario d'un clip,

sautillant, virevoltant

 

puis penser à une chanson de geste

au château, le troubadour qui clame son amour

à sa belle, demoiselle, dame tant aimée

 

ménestrel de cette balade moderne,

musicien d'un amour à conquérir, à sauvegarder,

si précieux

 

fermer les yeux,

hélène court dans la campagne parmi la foule des blés,

parmi les épis, dans la vie

 

hélène en mouvement dans la forêt parmi la foule des arbres,

parmi les branches, dans la clairière

 

hélène en action, sur la montagne, sur le pog,

parmi les gens du château, les bras tendus vers l'autre,

les mains accueillantes

 

dans un printemps qui se prépare à être lumineux

 

ouvrir les yeux,

le mot silence reste bien ancré en nous

 

va-t-il rester à cette place ?

un autre mot va-t-il ressurgir, le remplacer ?

 

un mot qui va nous emmener encore plus loin, plus ultra,

plus haut, au-delà ... .

 

 

parmi la foule avec hélène ségara à la première synchronicité, penser

 

re-penser, essayer de se souvenir

de ce voyage pascal à montségur

de ce passage au mont segur

 

à montségur, à pâques

qui nous a aidé plusieurs fois à gravir le pog,

à chaque fois, comme une ascension ?

 

est-ce bien mumiah le passeur d'âmes

dans ce samedi, dans la brume ariégeoise ?

 

mumiah le guérisseur, le chaman

d'un catharisme éclairé

 

est-ce bien haiaiel le musicien

dans ce dimanche de résurrection, dans la neige sur le pog ?

 

haiaiel le compositeur, l'arrangeur en harmonies,

d'une maïeutique cathare

 

est-ce bien jabamiah l'alchimiste

ce lundi, dans le soleil du sud

 

jabamiah le scribe, le forgeron

de la kabbale cathare

 

dans le feu de l'éclair,

dans la patience de son enclume,

illuminer les lettres à la lumière divine

 

et dans ce lundi de pâques,

à la radio, quelle est cette judith qui accompagne hélène ségara ?

 

au mont ségur, ce lundi de pâques,

quelle est cette voix qui fredonne, qui fait monter, haut,

très haut, nos espérances ?

 

cette voix qui fait vibrer nos sentiments

au plus profond de nous, au fond

de n'autre âme

 

au col du tremblement,

les arbres devant le pog de montségur

s'en souviennent encore, tout vivifiés, inspirés

jusqu'à s'élancer dans l'absolu du ciel ariégeois

 

qui a cette voix cristalline qui nous interpelle,

qui a cette voix divine qui nous attire ?

 

le paysage s'éclaire !

 

loin d'oublier, ses mots, mon pays, c'est la terre,

loin d'ici, de l'horizon jusqu'à nos déserts, des notes et des prières ... .

comme un chant d'amour et de lumière

 

union de nos pensées,

fusion de nos destinées

 

ô hélène, quel cadeau !

d'être là avec nous à cet endroit si sacré

 

deuxième étape dans n'autre chemin de lumière,

deuxième sefira, se retrouver avec hokhma

 

le tirage a voulu que ce soit ce neuvième titre sur l'album

qui soit au rendez-vous

 

mettre en parallèle, les mots en commun,

mettre en relation nos mondes parallèles

qui se croisent dans l'infini de nos destinées

 

continuer à mettre côte à côte, le livret de l'album d'hélène ségara, parmi la foule

et le livre de marc-alain ouaknin, les mystères de la kabbale

 

avec la sefira hokhma, savoir s'étonner, savoir s'émerveiller

 

ô première synchronicité !

 

dans cette chanson, hélène nous dit bien " tu penses que ... . ! "

et marc-alain ouaknin

propose alors une remarque de martin heidegger : qu'appelle-t-on penser ?

 

cela peut sembler anodin, une phrase de plus

dans un livre qui contient plus de 440 pages

et pourtant, avoir ce courage de lancer le débat,

avoir cette subtilité de citer ce philosophe ... .

 

nul ne peut juger

m'aime les rois ... .

 

aux fidèles lecteurs du cahier de l'amitié

qui sont maintenant habitués à ces essais,

aux authentiques fans d'hélène ségara,

avancer sur ce chemin de lumière

 

se référer à quelques phrases du chapitre sur hokhma, la sagesse

qui suit celui dédié à keter : " l'homme a pris l'habitude d'être présent

( keter ) à ce qu'il fait ... . c'est apprendre à entendre l'inouï,

à voir l'invisible, à sentir l'irrationnel "

 

page 246, une interrogation sur l'homme et l'essence de l'homme,

essence qui se dit mahout avec cette très belle racine en ma

 

" devenir un être de question "

un cheminement vers la vérité

 

" la pensée kabbalistique est une mise en question de la conscience "

 

dans " mes silences ... ."

se remettre en question

 

" la sagesse dans l'étonnement et le questionnement "

 

en jouant, en inversant les racines mères de la hokhma, se retrouver

dans kouah-ma, la force du quoi

 

" regarder autour de soi : la kabbale,

tout comme la philosophie commence avec l'étonnement "

 

le questionnement, la question touche le proche,

étonnement du prochain

 

" l'homme va enfin pouvoir se libérer par l'étonnement et la question  ... .

l'étonnement est la source de l'émerveillement, lui m'aime, source

de possibilité de voir le monde dans le miracle de ses éternelles création et re-création "

 

dans " mes silences ... . "

croiser nos destins

 

' l'arche sainte est en mouvement "

page 250 " selon les commentaires de rachi, la hokhma,

la capacité d'être ouvert à la question de l'autre "

 

page 253 " ouverture vers un au-delà du monde, ouverture du rêve et de l'imaginaire

poésie et état poétique, c'est la hokhma "

 

émerveillement de n'autre esprit,

devant l'âme jeune de rimbaud, devant cette âme animée par bosch,

ces âmes si chercheuses, en quête de vérité, en voie vers la pureté

 

commencer par le mot retenu au début de ce nouveau chemin,

dans silence, trouver son équivalence en chèkèt

 

silence comme un fil rose sur n'autre chemin,

parfumé d'espoir et de tendresse

 

mot en rotation, tvouna, le bons sens, la raison

peut se dire da-at

 

sefira cachée, daat si secrète,

daath si essentielle sur ce chemin de lumière

 

l'expression " en raison de " se retrouve dans bé-chèl

qui se rapproche de chè-éla, la question

 

presque entrevoir une échelle

et penser à l'ascension ... .

 

dans l'expression " il est question que je ... . "

se dit " ani amour hé ... . "

 

dans " mes silences ... . "

l'amour est bien au rendez-vous

 

penser, la-'hchov

 

pensée, ma-hchava

commence aussi par un fabuleux ma

 

savoir s'étonner !

 

étonner, lé-hafli

s'étonner, lé-hit-pali

étonnement, pli-a

 

savoir s'émerveiller !

 

émerveiller, lé-hafli

émerveillement, hitpa-'alout

s'émerveiller, lé-hit-pael

 

comment passer sous silence

cette correspondance, étonner,

lé-hafli, émerveiller ... .

 

surtout qu'étonnant, mafli

commence par un magistral ma

 

quand on voit les autres titres de cet album

et en particulier la chanson " quoi ?  rien "

se demander si nous vivons un décalage

par rapport à hélène

 

le tirage au sort nous a-t-il joué des tours ?

 

croire que nous sommes sur la bonne voie

car cette chanson pose de bonnes questions

 

se réfugier dans cette idée d'une autre vie, possible,

se libérer des habitudes, rester en mouvement

 

hokhma, le père, father, peut-être, pour nous aujourd'hui,

en rédigeant cette page, plus le visage de marie

 

dans le miroir de miryam

 

tendre kabbale cathare qui réveille nos sens,

douce cabbale kathare qui irise nos songes

 

dans la kabbale magique,

hokhma représente le zodiaque

et agit sur les destinées

 

avec le deuxième logos, solaire,

hokhma est la conscience du monde

 

le ma ou mah, le quoi interrogatif

accompagne toujours le mi

 

la question quoi avec la question qui,

comme un couple éternel

 

comme le parfait avec son socius,

comme la parfaite avec sa socia,

toujours ensemble

 

le ma et le mi, inséparables,

pôles de la totalité

 

si nous posons des questions en silence,

à qui s'adresser ? qui va les entendre ?

 

les questions nous reviennent,

chez le coiffeur, ce rêve

 

cette question toujours en attente de réponse,

le jour où nous allons croiser nos regards

 

aux six fours, au four à chaux à linay,

dans un ailleurs

 

sans se connaître, se reconnaître

par nos âmes, apaisées,

enfin unifiées

 

hélène, est au fond, loin de là, loin de nous

qui sommes sur ce chemin de lumière

 

plus nous descendons, plus nous avançons sur cette voie en or,

plus nous nous rapprochons de sa voix ... .

 

hélène ségara, qui ? quoi ?

s'interroger, se poser les questions sur cette chanson

 

" sais tu réellement qui je suis ... . "

qui est ce tu ? qui est ce je ?

 

un homme, une femme ?

une présence du passé,  un absent du présent ?

 

je, tu et les autres ?

ascendance, descendance ?

 

hélène, quel est cet endroit où prier ?

hélène, quel est ce lieu où tout oublier ?

hélène, quelle est cette force qui permet de sourire ?

 

aller encore plus loin dans n'autre kabbale, dans la foule des mots

qui ont construit l'humanité

 

suivre d'autres inspirations,

dans la mixité légendaire des langues,

dans l'univers de la kabbale universelle

 

dans la foule de questions qui ont bâti le monde,

qui ont fait de la femme et de l'homme, l'un ouvert à l'autre,

un couple de sagesse

 

tout à l'heure, croiser l'ombre

du savoir étonner, du savoir émerveiller,

dans sa lumière hafli, dévoiler son half,

sa moitié

 

maqom, le lieu où la verticalité

transcende

 

ma'rifa, la connaissance

ma'nâ, la signification intelligible, le principe ontologique

masoret, la tradition

 

malkut, royaume, royauté,

malik, souverain-maître,

mâmakî, mère divine

 

maphteah, la clé

mathal, le symbole,

mâyâ, la virtuosité créatrice

 

ma, construire

 

maat, sagesse cosmique,

image fidèle de l'âme du monde

 

ô deuxième synchronicité !

 

" maat, sagesse divine dans son activité dialectique,

gouvernant l'entrée et la sortie, la descente et la montée, l'incarnation et la sublimation

des énergies assurant dans la transparence, la rectitude et l'harmonie

la respiration de la vie universelle ... . "

 

retrouver cette structure dialectique, la balance

dans l'arrangement des séphiroth, hokhma et bina, hesed et dîn ... .

 

le rattachement de son nom maat à la racine ma

signifiant aussi voir

 

maat est effectivement la déesse du discernement,

de la perception juste et globale

 

en courant, sous le ciel de n'autre ange,

jabamiah, trouver de nouvelles inspirations

 

tout à l'heure, entrevoir le sens

de mahout, essence

 

petit clin d'oeil

à l'artiste inspiré par sa muse,

à mathieu

 

en mahabba, en amour amitié

 

îmam de paix,

amitâbha, lumière sans limite

 

ma, mi, ami ... .

que de beaux m autour de nous !

 

toujours, sempre en maaty,

en joie, le coeur offert

 

hélène ségara place cette chanson en neuvième position dans son album

 

ô troisième synchronicité,

dans le tarot, la lame 9 est l'ermite, l'ancien

porte la lampe d'hermès, la sagesse

 

la lame 9 est-elle réellement le symbole de la solitude

ou plus exactement du retrait symbolique qui mène à la sagesse

 

neuvième sphère, sanctum regnum,

forge ardente de vulcain

 

troisième synchronicité qui devient double

et c'est la première fois depuis, qu'une synchronicité se dédouble

 

on palpite de joie

on chavire en maaty

 

la lame 9, forge de vulcain

et hokhma, le feu qui brûle dans toute la création

 

la circulation entre séfira,

le passage de la lumière en nous

 

cette lumière qui nous purifie

le sang

 

hokhma se rattache à celui

qui a le pouvoir d'ouvrir les portes

 

sophia, idéal de vie,

féal de rimbaud

 

sophia, état de perfection,

katharsis de bosch

 

pistis sophia, osciller entre connaissance et sagesse,

vibrer entre foi et sagesse

 

des échanges, des questions

des invocations, des réponses sur les possibles spirituels,

sur la résurrection

 

dans le silence du hé, dans le souffle muet, dans hokhma,

ma, quoi ? ok !

 

ange de questions,

ange d'étonnement, d'émerveillement

 

s'inventer une peinture,

s'imaginer une aquarelle, dans le travail de l'eau,

et peut-être dans les eaux célestes, mayim

 

le coeur ouvert,

sur n'autre chemin, sur la deuxième colonne

la colonne d'amour

 

s'aider à rompre

le temps des silences

 

ô hélène, vous qui nous envoûtez

ô esméralda, toi qui nous ensorcelles

 

ô tchingene, toi qui nous bohèmes

ô esclarmonde, toi qui nous éclaires

 

ange du silence qui se métamorphose,

s'alchimise en ange de mouvement,

de mutation en mutation, devenir l'ange de sagesse

 

ange qui aide à porter la balance de maat,

saint michel des temps modernes

 

envie de placer un ange

dans le poème de rimbaud,

dans sa bohème

 

envie de placer une balance

dans les mains de l'ange bleu

de bosch, l'ange si présent

entre marie et saint jean à patmos

 

ange qui aide à poser des questions,

qui apporte les bonnes réponses

 

ange qui surpasse les prières,

qui transmute les espérances

 

ô toi, ange de paix, mon ami,

peux-tu nous donner le lieu où s'étonner ?

 

ô toi, ange de douceur, mon amie,

peux-tu nous offrir le temps de s'émerveiller ?

 

à hélène, après l'ange du présent dans l'univers de la séfira keter,

deuxième cadeau à offrir dans le temps d'hokhma

 

dans le temps de " mes silences ... . "

retrouver le mot qui nous convient

 

prendre le temps, semaine pares semaine,

d'écouter une chanson à la fois, cnanson après chanson,

construire un chemin, se nourrir de cette lumière,

nourriture céleste, feu divin

 

m'aime si nous allons retrouver la raison

dans une autre sefira

 

dans la chanson d'hélène,

retrouver la trace du mot raison

 

le destin a voulu que cet ange, mal'akh,

messager de keter, envoyé vers bina,

croise le chemin de maat, noce spirituelle

 

noce, hatouna, noce alchimique

dans le feu amour, dans l'athanor amitié

 

ange de quoi, du mariage, nisou-im ?

ange de qui, du marié, nasoui ?

 

se marier, haten ?

 

ange du tu,

ange du je ?

 

ange de silence,

ange de sagesse,

ange de maat !

 

une robe, une aube de couleur warda

mariage du blanc et rouge,

de la pureté et la vie

 

aux couleurs des 2 terres d'égypte,

dans la tradition de l'alsace, dans les draperies de bois le duc,

hertogenbosch, au coeur du bois ... .

 

pure énergie

 

aquarelle faite dans la lumière du soleil du nord,

photos prise dans le labo de l'anted art,

sous le ciel

 

à hélène ségara, avec hokhma,

un ange de raison

 

en fond, les 3 colonnes,

près de la colonne d'amour, l'ange porte la balance

qui pointe vers son coeur, plus léger que la plume de maat,

l'âme libérée, l'esprit libre ... .

 

 

hokhma

ange de raison

 

 

 

 

 

 

 

cette page est dédiée à noémie qui vient de nous rejoindre dans le temps de cette page,

noémie qui nous apporte cette lumière, si essentielle à nos vies

 

fleurir la page, embellir, ensoleiller le cahier de l'amitié avec les mots d'hélène et marc-alain, les remercier vivement !

lien vers la prochaine étape, la croisée des chemins et la sefira en intelligence, binah

 

après hertogenbosch, au coeur de bois le duc, se préparer à la visite de patmos, à la rencontre avec l'esprit de jean, dans l'amour de l'autre ... .

   quand les termites traceurs reviennent, marchent dans la lumière, voyager, bohèmer en maaty, tracer des voies tout en lumières, katav de nos espoirs, reporter de n'autre tikva, marcher ensemble, en amitié, vibrer entre les âmes cathares, vers un catharisme éclairé, dans l'onde de paix, bonne et généreuse vers un termitisme renaissant, agissant ... . sentier de termites, parfum de paix ... . sur le cahier de l'amitié, écrit à l'encre des coeurs authentiques, vaisseau à l'ancre d'un pilier djed, de nos espoirs ... .

   sur n'autre île, termitière   ... . maillons en amitié, prophètes de bonnes nouvelles, traceurs de paix